Déprimant “pôle emploi”!!!
octobre 27th, 2009 | by admin |« Espace consultation et conseil », voila les grandes promesses énoncées dès l’entrée de leur bureau. Quand on pense que l’on est la plupart du temps obligé d’y aller afin de ne pas se faire exclure des liste, on aimerait au moins être consulté sur l’heure du RDV mensuel au Pôle emploi. Cet aspect logistique passé, on attend pour recevoir un conseil voire un avis que l’on n’a même pas sollicité ; encore une fois prix a payer pour se faire payer.
Une femme hèle votre nom et à peine a-t-elle vu une réaction de la personne soit disant concernée, qu’elle part dans une course qui doit être une nouvelle épreuve de sélection. Heureusement pour moi, j’ai passé avec succès cette épreuve qui va me permettre de vous narrer la suite des événements. Cette dernière consiste à écouter une soit disant force de propositions vous faire comprendre de la non faisabilité de votre démarche, à savoir devenir journaliste sportif lorsque l’on a pour tout diplôme un Bac S, un BAFA et un diplôme du meilleur « câlineur »… Il suffit d’ajouter à cela des années passées à vendre des CD et des DVD pour entrer dans une longue liste « d’incompris »…
Comme ce n’est malheureusement pas pour elle le 1er RDV, mais qu’elle aussi est plus ou moins obligée de vous recevoir, ‘faut bien qu’elle trouve quelque chose à faire et à vous faire faire pour ne pas que l’on puisse dire que c’est de leur faute : du coup, elle s’agite, me demande à peine si il y a du nouveau dans mes recherches sachant que la seule réponse valable engendrerait ma non présence devant elle. De peur d’être déçue, je présume qu’elle ne demande rien à part si je me bouge le cul, au moins au minimum syndical approuvé. Du coup, elle brasse du vent, tape sur son ordi des choses que je n’ai pas le droit de savoir, me « propose » un RDV chez un consultant pour m’aider à mieux entreprendre mes démarches, et me voila donc bardé d’une « convocation diagnostic orientation ».
Et là, mon cerveau s’emballe : suis-je une voiture défectueuse qu’on envois afin de « diagnostiquer » le problème ? Essaye-t-elle de m’amener à comprendre que mon projet n’est pas viable par l’intermédiaire de professionnels censés me résonner ? Je tente de ne pas être parano et tandis qu’elle continue de taper sur son ordi telle une dactylo qui viendrait de se faire manucurer, elle ne me parle pas, ne me demandes rien, ne me conseille rien mais remplis un dossier qui à l’air d’être aussi officiel que l’avertissement qu’on envoies aux parents après avoir tout tenté. Presque déçue que je lui dise que je ne peux pas aller à l’abattoir dès le lendemain, elle précise à la personne avec qui elle convient de l’entretient : « Non, monsieur à un RDV » avec cet air de dégout qui semble dire « Monsieur le chômeur/branleur incapable de se faire une raison et qui continue à vivre aux crochets des gens et de la société ferait mieux de faire ce diagnostique, lui qui ne devrait pas se permettre d’avoir une vie en dehors de ses démarches !!!!! ».
La laissant faire comme un impuissant qui sait que l’insulter ne changera rien, je me promets de ne pas lui dire «merci » et de la laisser faire, blasé que je suis déjà par cette institution, alors que je n’en suis qu’à mon 4e RDV… J’en sors défait face à ce temps perdu, mais me rends bien compte qu’au jeu du plus con, bien que je sois le plus fort, je risque de ne pas sortir gagnant ; et ça, les bureaucrates ne le savent que trop bien.